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voilà c’est fini

Presque terminé !

Dernières heures d’une année que je ne regretterai pas !

J’attends 2012.

je l’attends, comme on attend de tourner la page, avec une impatience superstitieuse…

2011 n’aura était ni pire, ni meilleure que les années passées.
Elle a été longue et frustrante, pénible et fatiguante.

A relire les derniers articles que j’ai pu poster ici, à sentir mon désintérêt pour le monde “connecté”, à voir mon envie d’écrire disparaitre, à être incapable de lire ou de réfléchir, l’évidence se fait : il est nécessaire de passer à autre chose.

A quoi ? Je l’ignore.

Commençons par 2012, la suite reste à inventer !!

Bonne année à vous.

 
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Posted at 5:31pm

 


être créatif demande du temps…

Et j’ajoute que ne pas avoir le temps de créer engendre chez moi une frustration contre productive…

(vidéo trouvée via @OdileDupont)

 
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Posted at 3:20am

 


#novela2011 en quelques liens…

En attendant d’avoir le temps de mieux décrire le festival des savoirs partagés…

novela2011 et artistes / travaux d’étudiants / tiers lieux et esprit libre dans Paillas Virginie (vpaillas)

 

Posted at 4:03pm

 


#memoire … Epilogue

  • Un titre (provisoire)

Intérêt des applications WIND pour l’exploitation pédagogique des textes décrivant des itinéraires : les pratiques d’annotations au service du lire et interpréter différents langages.

  • Une dédicace

à Odona, et à mes proches qui l’ont aidée à grandir et à comprendre mes absences durant cette longue année ;-)

DES REMERCIEMENTS :

  • à Thierry Nodenot qui m’a offert le contexte d’un stage idéal :

Au sein d’un laboratoire de recherche en informatique où prévalent relations humaines et humour ! Un stage filé sur 6 mois, durant lesquels travail à distance et en confiance m’ont permis de mener de front vie personnelle, vie professionnelle… Un stage durant lequel il m’a soutenue, conseillée, et préconisé les lectures utiles m’évitant ainsi de me noyer sous les bibliographies multiples. Un stage durant lequel j’ai pu travailler à mon rythme, faire ce dont j’avais envie, et me sentir utile… ça n’a pas de prix !

  • aux enseignants-concepteurs avec qui j’ai pris grand plaisir à travailler : Aurélia B., Denis L., Sylvain R. , Gérard Z.(), Evelyne L., Kty P., Laurence B.
  • aux enseignants qui ont répondu à mon questionnaire, majoritairement rencontrés sur twitter ! @AmandineTer @Mcdb @Jyaire  @Le_gugu @Gduboz @nathcouz @ChrisFiasson @gemtice @dawoud68 @gemtice @ampatenotte @ymarvin27 @drmlj @karinesperanto @sophiebocquet … et ceux que j’oublie certainement, qu’ils m’en excusent.
  • aux enseignants qui ont pris du temps pour moi à Ludovia : @2vanssay @abeauval @gzava @frompennylane

MERCI A PASCAL NODENOT sans qui tout ça n’existerait pas.

 
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Posted at 6:41am

 


#memoire … la conclusion

à titre de résumé pour ceux qui ont suivi les péripéties !!!

 Le travail effectué pour ce mémoire s’appuie sur une commande initiale passée par le laboratoire de recherche en Informatique LIUPPA qui m’a accueillie durant les 6 mois de stage filé réalisé pour le M2 du master EFE 2I2N  

            Il m’a été demandé d’imaginer en quoi les applications WIND développées par l’équipe T2I du Laboratoire pouvaient être utiles à des enseignants dans le cadre notamment du travail sur les données spatiales et temporelles issues de textes basés sur des itinéraires (récits de voyage, topoguides…). Il s’agissait principalement de répondre aux questions suivantes :  

            A quelles conditions les applications WIND peuvent être utiles dans le cadre de l’exploitation pédagogique de textes basés sur un itinéraire (récits de voyage, topoguide…) ?

            Comment documenter l’activité pour permettre de donner des éléments de contexte : mémoire pour l’enseignant, aide pour une justification pédagogique, traces pour réutilisation pour un pair ?

            Les chaînes de traitement élaborées par l’équipe T2i sont dédiées au traitement des informations géographiques contenues dans des documents textuels. Elles permettent de créer des interfaces basées sur des interactions et la confrontation de différents types de documents : textes, cartes, frises, images… Il m’a semblé nécessaire dans un premier temps de caractériser les fonctionnalités mise à disposition des utilisateurs et l’analyse des différents composants visuels (configuration, interactions utilisateurs, interactions entre composants). Cette analyse a orienté mon travail vers les pratiques d’annotation instrumentées. 

            Après avoir établi les compétences à valoriser en étudiant les programmes d’enseignement et du socle commun de connaissances et de compétences, j’ai réalisé une étude exploratoire qui m’a permis de valider le fait que le type de textes considérés était bien exploité par les enseignants. 

            J’ai ensuite adapté le modèle de cycle de vie du scénario [Pernin, 07] et entrepris une co-élaboration de scénarios pédagogiques accompagné d’un maquettage d’applications correspondant aux besoins exprimés par des « enseignants – concepteurs ». 

            Ce travail par itération a permis de vérifier la possibilité d’utiliser des applications WIND, d’identifier les intentions pédagogiques des enseignants-concepteurs, de mettre en avant les pratiques d’ajout de contenus, d’annotation, et d’annotation de corrélation et de les caractériser d’un point de vue pédagogique. Au niveau de l’utilisation pédagogique des applications WIND, j’ai formulé trois propositions majeures : 

- Orienter le développement en proposant des outils permettant les pratiques d’annotation, en particulier l’annotation de corrélation entre les composants (texte – carte ou texte – frise ou encore carte – frise). 

- Compléter les bibliothèques de composants par un composant « ligne du temps » qui permettra de travailler chronologie et structure du discours sans avoir à le contextualiser dans un temps daté. 

- Permettre la composition de plusieurs interfaces pour une même séquence : par exemple un onglet pour le travail collectif (phase d’analyse, dont les informations restent communes pour le reste du travail. Une page de référence en quelque sorte) et un autre onglet pour le travail par petit groupe ou individuel (phase de production). 

            J’ai produit des tableaux de synthèse présentant une caractérisation des composants, et regroupant les différentes activités d’annotation de corrélation. Ils pourraient être des points d’entrée pour faire évoluer le générateur d’applications WIND : WINDMASH. En effet, il apparait en filigrane dans ce travail que les enseignants doivent disposer d’une interface auteur qui leur permettra de composer et configurer l’application nécessaire dans un contexte pédagogique donné. Il reste à définir le ou les points d’entrée pour mettre en place une aide à la conception d’applications : conception centrée sur la tâche demandée à l’élève, sur le type de production attendue, ou encore sur l’intention pédagogique ? 

            Parmi les perspectives de travail à moyen terme, il reste à implémenter au niveau technique les applications associées au scénario, à mener la phase de test des prototypes et l’expérimentation. Ce n’est qu’à partir de ce moment que l’évaluation de l’EIAH produit pourra être menée, notamment en observant les critères définit par [Tricot] :

- utilité (Conformité à la finalité du dispositif : est-ce que l’on fait réellement apprendre l’on veut faire apprendre ?),

- utilisabilité (Est-ce que le dispositif est aisément manipulable par les apprenants ?)

- acceptabilité (Est-ce que le dispositif est compatible avec les pratiques, les ressources, les contraintes, les objectifs des usagers potentiels et de leur situation de travail ?).

En effet, il reste à observer la prise en main par les utilisateurs finaux : les élèves. Les fonctionnalités envisagées, et notamment les pratiques d’annotation de corrélation permettront-elles de développer les compétences attendues. L’observation de terrain à conduire devra être précédée d’une phase de définition d’un protocole d’expérimentation adéquat. Compte tenu du coût de mise en œuvre de ces phases d’expérimentation pour ceux qui les conduisent et pour les acteurs (enseignants, apprenants) qui les subissent, il me paraît important de bien spécifier les questions pour lesquelles on souhaite des réponses, les modalités pour recueillir des réponses et les moyens de les exploiter pour vérifier les hypothèses d’utilité, d’utilisabilité et d’acceptabilité..

 

            A un niveau plus personnel, le bilan est mitigé. Le format du stage filé sur 6 mois m’a permis une plus longue réflexion qu’un stage sur 3 mois. J’ai notamment pris le temps de nombreuses lectures théoriques et j’ai passé une première partie du stage à comprendre les problématiques liées à la représentation des données spatiotemporelles. Ce nécessaire travail d’appropriation m’aurait été plus difficile à mener sur un temps plus resserré. Or ce travail me parait incontournable pour pouvoir s’intégrer dans la réflexion d’un laboratoire de recherche.

            Par contre, le calendrier du master et mes contraintes professionnelles ne m’ont pas permis de me libérer pleinement qu’à compter du mois de juin. Les temps de travail intermédiaires avec l’équipe T2I ne nous ont pas permis d’échanger aussi pleinement et aussi sereinement que si l’on avait travaillé de façon continue au quotidien durant 3 mois. La co-élaboration avec des enseignants a également été freinée durant la période des vacances scolaires. Cela a eu pour conséquences de ne pas me permettre de rendre un travail aussi abouti que ce que j’espérais.

            Pour autant, le sujet du stage était vaste et il fallait pouvoir s’en emparer sur une période suffisamment longue. J’espère que le travail fourni a permis de poser les bases d’une concertation entre enseignants et laboratoire.

Après les avoir imaginées, les enseignants-concepteurs sont en effet dans l’attente d’applications à tester.

 

 

Posted at 6:37am

 


#memoire … un combat

16 septembre - Mémoire de M2 imprimé et remis à mon tuteur de recherche et à mon tuteur professionnel.

Fin du premier round.

Ce travail est un combat. Ce master est un combat.

Contre le temps : cumuler stage professionnel de 3 mois et rédaction d’un mémoire de recherche le tout durant les congés reste un véritable défit !

Contre les difficultés récurrentes : obtenir des informations claires et précises au sujet du travail à réaliser, au sujet des modalités, au sujet des échéances aura occupé inutilement beaucoup trop de mon temps…

Contre la colère : rapport au savoir et à l’étudiant parfois pénible à supporter, modèle d’enseignement à l’opposé de ce qui m’anime : partage, partage, partage et interactions ! Et difficulté insupportable : être une fille et prétendre avoir un cerveau semble parfois incongru à certains.

Contre soi-même : aborder la scénarisation de situations de classe a représenté une difficulté personnelle. Je me sens loin de la pratique de classe, et j’ai toujours du mal à m’exprimer sur ce point. Difficile pour moi de penser mes propositions légitimes.

Contre la fatigue : on a beau dire, l’âge compte aussi. Et puis responsable de formation - maman - étudiante - amie confidente - ça demande plus de 24 heure par jour. 

Contre la frustration : à vouloir toujours bien faire, on peut se perdre. Je n’ai pu lire tout ce que j’aurai aimé lire. Je n’ai pas produit tout ce que je voulais produire. Je n’ai pas formalisé une démarche de recherche correctement. Je le sais. ça m’agace.

Contre une inorganisation générale : à deux semaines de la soutenance mon directeur de mémoire n’a ni été informé ni consulté par les responsables. Bilan, hier je me suis retrouvée à faire du secrétariat pour modifier horaire et lieu… et éventuellement me rendre disponible pour y assister !

ALORS LE 26 septembre on voudrait que je soutienne mon mémoire ?

Et bien non, je n’irai pas livrer bataille, je n’ai rien à soutenir. e qui est fait est fait, je n’aurai pu faire ni mieux ni autrement…

Le 26 (et aujourd’hui j’ignore toujours à quelle heure…), je vais y aller simplement

pour présenter mon travail
pour expliquer ce que j’y ai appris
pour partager ce que j’ai mis en évidence
pour en finir !!!

Et le 27, il y a aura grève… et j’irai lutter, hasta siempre !

 

Posted at 5:40am

 


#ludovia2011 - pas le temps pour le bilan

Déjà il me faut passer à autre chose !

Demain c’est la reprise, la semaine suivante le mémoire à rendre et sprint final pour la soutenance le 26 septembre…

Après, nous verrons bien. En attendant et pour ne pas tout perdre deux, trois choses à tenter :

  • J’utilise pearltrees pour mettre en forme mes souvenirs, et pouvoir revenir au calme explorer tout ce que j’ai raté cette année. Synthèse visuelle, qui me permet de structurer tout en archivant de l’information.

  Ludovia2011 et Biathlon Numérique / Ce que je retiens de ludovia2011 dans Paillas Virginie (vpaillas)

Bientôt en ligne, et issus de mes (récentes) préoccupations vis à vis de l’espace et du temps :

  • La frise chronologique de ce que j’ai vécu, établie à l’aide du générateur de frise que nous avons présenté avec pascal à l’explor’camp du 30 août.
  • La carte de géographie subjective que je vais me régaler à tracer pour  cette université d’été qui faut office de pré-rentrée stimulante.

Pour l’heure, je vais essayer de mettre mon cerveau au repos… et demain, ça repart !!!

 
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Posted at 3:11pm

 


Mémoire… représentation du temps, de l’espace et procrastination !

Il faut arriver à clore et c’est difficile. Une histoire de deuil, de renoncement : je ne pourrais pas tout faire !

Alors au lieu de m’y mettre efficacement, et de boucler ce fameux chapitre 3 qui expose les résultats de mon travail… Et bien, au lieu de cela, je mets en page, je pinaille sur les virgules et points virgules, et je choisis des images : autant de clins d’œil qui me font plaisir, on ne se refait pas !

Place du Capitole, croquis de ma fille… 4 ans

Géographie subjective à Rennes

Exposition Autour de Babel, sculptures d’Albert Lemant.

 
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Posted at 9:35am

 


Mémoire… et ratatouille

Si nous sommes le 19 août c’est que ça fait 5 jours que j’avance en tournant autour du pot : toujours pas de scénario à faire valider et pas plus de maquette !

Et aujourd’hui c’est décidé, je dois le faire… mon directeur de stage est satisfait des hypothèses, le cadre théorique est à peu près stabilisé. Mais là, à l’heure de prendre des décisions, je me sens loin de la classe, de ce qui est vraiment POSSIBLE d’y faire.

Alors quand mémoire rime avec introspection ça donne… conserves de ratatouille.

Refus devant l’obstacle.

 

Posted at 5:18am